Le 9 janvier, sont nés dans l'éternelle vie :
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À Antioche, lors de la persécution sous les empereurs Dioclétien et Maximien, le saint martyr Julien, avec lequel est commémorée la sainte Vierge Basilisse, son épouse, qui garda sa virginité avec son mari et termina sa vie en paix. Une multitude de prêtres et de ministres de l'Église du Christ s'étaient réfugiés auprès d'eux à cause de la fureur de la persécution. Ils furent brûlés par le feu, et Julian, sur ordre du président Marcien, fut ensuite soumis à de nombreux tourments puis décapité.
Avec lui, le prêtre Antoine et Anastase, que Julian avait ressuscité des morts et rendu participant de la grâce du Christ, et le jeune Celse, ainsi que sa mère Marcionille et sept frères, et beaucoup d'autres.
Au Maroc, (au IVe siècle), la sainte Vierge et martyre Marciane, qui fut jetée aux bêtes sauvages et ainsi acheva son témoignage.
À Smyrne, les saints martyrs Vitalis (probablement un évêque, et les autres étaient probablement des diacres), Revocatus et Fortunatus.
En Afrique, les saints martyrs Épictète, Jucundus, Secundus, Vitalis, Félix et sept autres, (en l'an 205.)
À Sébaste, en Arménie, (en l'an 392), saint Pierre, évêque (de cette ville), frère de saint Basile le Grand (ainsi que de saint Grégoire de Nysse. Son père était saint Basile l'Ancien, sa mère sainte Émélie et sa grand-mère sainte Macrine. Il fut nommé supérieur de son monastère en l'an 362, quand saint Basile fut nommé évêque, saint Basile ayant auparavant été abbé de ce monastère.)
À Ancône, saint Marcellin, évêque de cette ville, que saint Grégoire écrit avoir sauvé du feu par la puissance de Dieu. (Il succéda à saint Traso dans l'épiscopat vers l'an 550, et fut suivi par saint Thomas vers l'an 569. Il est le second patron d'Ancône.)
