Le 1er février, sont nés dans l'éternelle vie :
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Le saint martyr Ignace, qui dirigea l'église d'Antioche en tant que troisième évêque de ce siège en succession du bienheureux apôtre Pierre.
Lors de la persécution sous l'empereur Trajan, il fut condamné à être tué par des bêtes sauvages, et fut envoyé enchaîné à Rome sur ordre de l'empereur. Là, en présence du Sénat, il fut d'abord soumis à des tourments très graves, puis jeté aux lions, qui l'étranglèrent de leurs dents, et ainsi il fut offert à Christ, (en l'an 107).
À Smyrne, le saint martyr Pionios. Il était prêtre et avait écrit beaucoup de controverses en faveur de la foi chrétienne. Après avoir enduré une immonde emprisonnement, durant lequel il fortifia beaucoup de frères par ses exhortations à endurer le martyre, il fut soumis à de nombreux supplices et cloué sur un bûcher, où il obtint une fin bienheureuse en étant brûlé pour l'amour du Christ. Et avec lui souffrirent quinze autres, (en l'an 251).
À Ravenne, saint Sévère, (en l'an 389), évêque de cette ville, à laquelle il fut choisi en raison de ses mérites extraordinaires, par un signe miraculeux sous la forme d'une colombe.
À Tron, en Gaule, (au Ve siècle), saint Paul, évêque de ce siège, dont la vie rayonnait de grâce, et la valeur de la mort était attestée par des miracles.
Le même jour, saint Éphrem, diacre de l'église d'Édesse, qui, après beaucoup de travail pour la foi en Christ, s'endormit dans le Seigneur, éminent pour sa sainteté et son enseignement, à l'époque de l'empereur Valens, (en l'an 378).
En Irlande, (en l'an 523), la sainte Vierge Brigitte. Au moment où elle inclina la tête pour recevoir le voile sacré, elle toucha par hasard les marches en bois de l'autel de sa main, et en témoignage de sa virginité, le bois sec devint aussitôt vert.
À Florence, en Toscane, la bienheureuse Vierge Véridiana, recluse de l'Ordre de Vallombrosa, (à Castel Florentin, en 1242).
