Le lendemain est la fête de la Purification de la Bienheureuse Vierge Marie, que les Grecs appellent l'Hypapante, c'est-à-dire la Présentation du Seigneur.
Le même 2 février, sont nés dans l'éternelle vie :
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À Rome, sur la Voie Salaria, (au IVe siècle), le saint martyr Apronien. Il était notaire et, alors qu'il était païen, conduisait le saint Licinius hors de prison pour le présenter devant le Préfet Laodice, lorsqu'il entendit une voix du ciel disant : "Venez, vous qui êtes bénis de mon Père, recevez en héritage le royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde." Alors il crut, fut baptisé et mourut ensuite en confessant le Seigneur.
De même à Rome, les saints martyrs Fortunat, Félicien, Firmus et Candid.
À Césarée, en Palestine, (au Ier siècle), le saint centurion Corneille, qui fut baptisé par le saint apôtre Pierre et élevé par lui au rang d'évêque dans cette ville.
À Orléans, saint Flosculus, (vers l'an 500), évêque de ce siège.
À Canterbury, en Angleterre, saint Laurent, (en l'an 619), archevêque de ce siège, qu'il gouverna à la suite du saint Augustin, et qui convertit le roi Ethelbert lui-même à la foi. Nous célébrons sa fête le lendemain.
À Prato, en Toscane, la sainte Vierge florentine Catherine di Ricci, de l'Ordre des Frères Prêcheurs, éminente pour l'abondance de ses dons du ciel, dont le nom fut inscrit par le Souverain Pontife Benoît XIV parmi ceux des saintes vierges.
