Le lendemain, nous célébrons la fête du saint Confesseur Jean de Dieu, fondateur de l'Ordre des Frères hospitaliers des malades. Célèbre pour sa compassion envers les pauvres et son humble estime de lui-même, que le Souverain Pontife Léon XIII a déclaré le Patron céleste de tous les malades et de ceux qui les soignent, et dont mention a été faite le 8 de ce mois de mars.
Le même 11 mars, sont nés dans l'éternelle vie :
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À Carthage, les saints martyrs Héraclius et Zosime.
À Alexandrie, les saints martyrs Candidus, Piperion et vingt autres.
À Laodicée, en Syrie, lors de la persécution sous l'empereur Dioclétien, les saints martyrs Trophime et Thallos, qui, après de nombreux tourments cruels, obtinrent des couronnes de gloire.
À Antioche, sont commémorés de nombreux saints martyrs, dont certains furent placés sur des lits de fer rougis à blanc sur ordre de l'empereur Maximien, non pas jusqu'à leur mort, mais jusqu'à ce que leur chair soit cuite, pour prolonger leur souffrance, et d'autres furent soumis à d'autres tourments cruels avant de recevoir la couronne du martyre.
De même, les saints martyrs Gorgonius et Firmus.
À Cordoue, le saint prêtre Euloge, qui mérita une place parmi les martyrs de la ville, lors de la persécution sous les Sarrasins, en s'efforçant, par ses écrits, de rivaliser avec leurs luttes pour la foi, [en l'an 859.]
À Sardes, le saint Euthyme, évêque de cette cité, qui, pour son honneur envers les saintes images, fut banni par l'empereur iconoclaste Michel, et martyrisé sous Théophile.
À Jérusalem, le saint Sophronius, évêque de cette cité, [vers l'an 638.]
À Milan, le saint Benoît, évêque de cette cité, [vers l'an 725.]
Aux environs d'Amiens, le saint abbé Firmin.
À Carthage, le saint Confesseur Constantin.
À Bauco, le saint Confesseur Pierre, éminent par la renommée de ses miracles. [Un soldat espagnol qui vécut en ermite en Italie.]
