Le 14 avril, sont nés dans l'éternelle vie :
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Le lendemain, nous célébrons la fête du saint martyr Justin, l'admirable philosophe. Il avait présenté aux empereurs Marc Aurèle et Lucius Vérus son deuxième livre en défense de notre religion, et il répandait ensuite le même enseignement à Rome par ses discussions, lorsqu'il fut accusé de christianisme par les machinations de Créscens le cynique, dont il avait réprimandé la vie et les mœurs infâmes. En récompense de sa parole fidèle, il reçut en ce jour la couronne du martyre.
De même à Rome, sur la voie Appienne, sous l'empereur Alexandre et le préfet Almachius, les saints martyrs Tiburce, Valérien et Maxime. Tiburce et Valérien avaient été convertis au Christ par les exhortations de la bienheureuse Cécile et baptisés par le saint pape Urbain. Pour la confession de leur foi, ils furent battus à mort et décapités. Maxime était chambellan du préfet et fut amené à croire au Christ en observant la constance de Tiburce et Valérien. Confirmé dans la même foi par une apparition d'anges, il fut fouetté à mort avec des fouets chargés de plomb.
À Terni, le saint martyr Proculus, évêque de cette ville, [vers l'an 306.]
De même les saintes vierges et martyres Domnine et ses compagnes, [vers l'an 272.]
À Alexandrie, [au cinquième siècle,] la sainte martyre Thomais.
Le même jour, le saint martyr Ardalion. Il était acteur et se moquait sur scène des rites sacrés des chrétiens, quand il fut converti soudainement. Il témoigna de sa conversion non seulement par ses paroles, mais aussi par son sang, [vers l'an 300.]
À Lyon, le saint confesseur Lambert, évêque de cette ville, [vers l'an 688.]
À Alexandrie, le saint abbé Fronto [—dans le désert de Nitrie, il avait 70 moines—] célèbre pour la sainteté de sa vie et pour ses miracles, [sous le règne d'Antonin, vers l'an 151.]
À Rome, [au sixième siècle,] saint Abondius, gardien de l'église de saint Pierre.
