Le 19 mai, sont nés dans l’éternelle vie :
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Saint Pierre Morone, qui était un ermite lorsqu’il fut élu Souverain Pontife sous le nom de Célestin V. Il démissionna du pontificat et mena une vie religieuse en solitude. Ainsi, célèbre pour ses grâces et ses prodiges, il s’éteignit [en 1296] pour être à jamais avec le Seigneur. 
À Rome, la sainte vierge Pudentienne qui, après d’innombrables luttes, après avoir honorablement enterré de nombreux martyrs et après avoir distribué tous ses biens pour nourrir les pauvres à cause du Christ, passa enfin de la terre au ciel.
Il y avait aussi le saint sénateur Pudens, le père de la vierge susmentionnée. Il avait revêtu le Christ dans le baptême par le ministère des Apôtres et avait conservé sa robe d’innocence non souillée jusqu’à ce qu’il reçoive la couronne de la vie.
À Rome également, sur la voie Appienne, les saints eunuques Calocer et Parthénios. Calocer était le chef des camériers de la femme de l’empereur Dèce, et Parthénios était l’un des principaux officiers de la cour. Dèce les fit tuer tous les deux parce qu’ils ne voulaient pas sacrifier aux idoles.
À Nicomédie, le saint martyr Philotère, fils du Proconsul Pacien, qui souffrit beaucoup sous l’empereur Dioclétien et reçut la couronne du martyre.
Dans la même ville, six saintes vierges martyres, dont la principale était Cyriaque, qui réprimanda courageusement Maximien pour sa méchanceté et fut donc horriblement déchirée et brûlée par le feu.
À Cantorbéry, en Angleterre, saint Dunstan, évêque.
À Louannec, en Bretagne [en 1303], le saint prêtre et confesseur Yves, qui, par amour pour le Christ, plaidait la cause des orphelins, des veuves et des pauvres.
À Fucecchio, en Toscane, saint Théophile de Corte, confesseur, prêtre de l'Ordre des Frères Mineurs, promoteur des retraites sacrées, que le pape Pie XI a inscrit au panthéon des saints. 
