Le lendemain, nous célébrons la fête de saint Ubald, Évêque de Gubbio, célèbre pour ses miracles et dont on parle le 16 de ce même mois de mai.

Le même 22 mai, naquirent dans l'éternelle vie :
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À Rome, les saints martyrs Faustin, Timothée et Vénuste.
En Afrique, [au début du troisième siècle,] les saints martyrs Castus et Émilien, qui achevèrent leur témoignage par le feu ; de ces derniers, le bienheureux Cyprien écrit qu'à la première escarmouche ils furent vaincus, mais dans la deuxième bataille le Seigneur les fit devenir vainqueurs, ceux qui avaient d'abord cédé aux flammes devinrent plus forts que les flammes.
En Corse, [au cinquième siècle,] la sainte Vierge [martyre] Julia, qui endura la Croix et fut ainsi couronnée.
À Comana, en Pont, le saint martyr Basile, qui obtint la gloire du martyre sous l'empereur Maximien et le Président Agrippa. Il était chaussé de bottes de fer percées de clous ardents et endura bien d'autres choses de même, avant que sa tête soit tranchée et qu'il soit jeté dans la rivière.
En Espagne, la sainte Vierge martyre Quiteria.
À Ravenne, le saint Confesseur Marcien, Évêque [de cette ville.]
Dans la région d'Auxerre, le bienheureux Abbé Roman, qui servit le saint Benoît quand il était dans la grotte, puis partit en Gaule où il fonda un monastère et s'endormit dans le Seigneur, laissant de nombreux héritiers de sa sainteté.
À Aquino, [au douzième siècle,] le saint Confesseur Foulque.
À Pistoia, en Toscane, [également au douzième siècle,] le bienheureux Attho, moine de l'Ordre des Vallombrosains, [qui devint Évêque de Pistoia.]
À Auxerre, [au cinquième siècle,] la sainte Vierge Hélène.
À Cassia, en Ombrie, [en l'an 1456,] la bienheureuse Rita, veuve, religieuse de l'Ordre des Ermites Augustins, qui, après avoir été mariée dans le monde, n'aima que l'Époux éternel Christ.
