Le lendemain, nous célébrons la fête de saint Jean de Népomuc, chanoine de la cathédrale métropolitaine de Prague, en Bohême, qui, après avoir été vainement tenté de violer le secret de la confession sacramentelle, fut jeté dans la rivière Moldau, et ainsi obtint la palme du martyre, dont on parle le 16 mai.

En ce même 30 mai, naquirent dans la vie éternelle :
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À Rome, sur la Voie Aurélienne, le saint martyr Pape Félix, qui fut couronné de martyre sous l'empereur Aurélien.
À Torre, en Sardaigne, [lors de la persécution sous l'empereur Hadrien,] les saints martyrs Gabin et Crispule.
À Antioche, [au quatrième siècle,] les saints Sycus et Palatin, qui subirent de nombreux tourments pour l'amour du Nom du Christ.
À Ravenne, [au cinquième siècle,] le saint Confesseur Exupérantius, Évêque [de cette ville.]
À Pavie, [au septième siècle,] saint Anastase, Évêque [de cette ville.]
À Césarée, en Cappadoce, les saints Basile et Emmélie son épouse, père et mère du saint Basile le Grand. À l'époque de l'empereur Galère Maximien, ils furent exilés et vécurent dans le désert en Pont. Ils s'endormirent en paix après la fin de la persécution, laissant à leurs enfants l'héritage de leur bonté.
À Séville, en Espagne, [en l'an 1252,] saint Ferdinand III, Roi de Castille et de León, qui fut surnommé le Saint en raison de ses grâces éminentes. Illustre pour son zèle dans la propagation de la foi, après avoir vaincu les Maures, il abandonna un royaume terrestre pour hériter dans la béatitude d'un royaume éternel au ciel.
