Le dix juin, sont nés dans la vie éternelle :
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En Écosse, la sainte reine Marguerite, célèbre pour son amour envers les pauvres et sa pauvreté volontaire.
À Rome, sur la Voie Salaria, le bienheureux Getulius, homme de grande éminence et érudit, et ses compagnons Céréalis, Amantius et Primitivus. Sur ordre de l'empereur Hadrien, ils furent torturés par le consul Licinius, d'abord cachés, puis jetés en prison, enfin livrés aux flammes. Mais comme le feu ne pouvait en rien les blesser, on les frappa à mort avec des bâtons, et ainsi ils achevèrent leur témoignage. Sympharosa, la femme du bienheureux Getulius, rassembla leurs corps et les enterra honorablement dans une carrière de sable sur sa propre ferme.
Également à Rome, sur la Voie Aurélienne, les saints martyrs Basileide, Tripodes, Mandale et vingt autres, qui ont souffert sous l'empereur Aurélien et Platon, préfet de la ville.
À Nicomédie, le saint martyr Zacharie.
Dans les domaines de Prusias, en Bithynie, [au quatrième siècle,] saint Timothée, évêque [là-bas], martyr sous Julien l'Apostat.
En Espagne, les saints martyrs Crispule et Restitut.
En Afrique, les saints martyrs Arésius, Rogat et quinze autres.
À Cologne, le saint martyr l'abbé Maurin.
À Pétra, en Arabie, saint Astérius, évêque [de cette ville], qui, pour la foi catholique, a enduré beaucoup de souffrances aux mains des ariens. Il a été exilé en Afrique par l'empereur Constantin et est mort en glorieux confesseur.
À Naples, en Campanie, le saint martyr Maximus, évêque [de cette ville], qui a été exilé par le même empereur Constantin pour sa confession inébranlable de la foi de Nicée. Il est mort épuisé par la souffrance.
À Auxerre, [au début du sixième siècle,] saint Censurius, évêque [de cette ville.].
