Le 11 août, sont entrés dans la vie éternelle :
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À Rome, [en l'an 286,] entre les deux lauriers, le saint martyr Tiburce. Sous la persécution de l'empereur Dioclétien, le juge Fabien le fit marcher pieds nus sur des charbons ardents, et comme il confessait Christ avec encore plus de fermeté, il ordonna qu'il fût conduit au troisième mille à l'extérieur de la ville, et là, il fut décapité.
De même à Rome, [en l'an 295,] la sainte Vierge Suzanne, une jeune fille de noble naissance, nièce du bienheureux Pape Caïus. Elle fut décapitée sous l'empereur Dioclétien et ainsi elle remporta la palme du martyre.
À Comana, en Pont, [en l'an 250,] saint Alexandre, évêque de cette ville, surnommé le charbonnier. C'était un philosophe très érudit, qui a su briller par son humilité en tant que chrétien. Il fut élevé par le saint Grégoire le Thaumaturge pour occuper ce siège, et il fut illustre non seulement par sa prédication, mais aussi parce qu'il subit le martyre par le feu.
Le même jour, sous l'empereur Maximin, [au quatrième siècle,] le saint martyr Rufin, évêque des Marses, et ses compagnons.
À Évreux, [au cinquième siècle,] le saint Confesseur Taurin, qui fut ordonné [premier] évêque de cette ville par le bienheureux Pape Clément. Il répandit la foi chrétienne par sa prédication de l'Évangile, et après beaucoup de travail en ce sens, il s'endormit dans le Seigneur, célèbre pour ses miracles.
À Cambrai, en Gaule, [en l'an 614,] le saint Confesseur Géric, évêque de cette ville.
Dans la province de Valérie, sur le Danube, [vers l'an 540,] le saint abbé Équitius, dont la sainteté est attestée par le témoignage du bienheureux Pape Grégoire.
À Todi, la sainte Vierge Digne.
