Le 13 août, sont entrés dans la vie éternelle :
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À Rome, [en l'an 258,] le bienheureux martyr Hippolyte. Sa confession était si glorieuse, sous l'empereur Valérien, qu'après d'autres tourments, ses pieds furent attachés aux cous de chevaux non domptés, et il fut ainsi cruellement traîné à travers les chardons et les épines jusqu'à ce que tout son corps soit déchiré et qu'il rende l'âme.
Le même jour, sa nourrice, la bienheureuse Concorde, fut battue à mort avec des fouets chargés de plomb, et elle s'éteignit.
À Imola, [au quatrième siècle,] le saint martyr Cassien. Quand il refusa de vénérer les idoles, les persécuteurs appelèrent les garçons qu'il avait enseignés et qui le haïssaient, et leur donnèrent la permission de le tuer, et plus faibles étaient leurs mains, plus grandes étaient ses souffrances par le retard de la mort.
À Todi, [en Ombrie,] sous l'empereur Dioclétien, le saint martyr Cassien, évêque [de cette ville.]
À Burgos, en Espagne, les saints martyrs Centolla et Hélène.
À Constantinople, [en l'an 662,] le saint moine Maxime, célèbre pour son enseignement et son zèle pour la vérité catholique. Il lutta vigoureusement contre les monothélites, et l'empereur hérétique Constans lui coupa les mains et la langue, et l'exila en Crimée, où il rendit l'âme. En même temps, les deux Anastasii, ses disciples, et beaucoup d'autres, subirent divers tourments et furent envoyés en exil.
En Allemagne, [en l'an 747,] le saint Confesseur Wigbert le Prêtre.
À Poitiers, [en l'an 587,] la sainte reine Radegonde, dont la vie était célèbre pour les miracles et les grâces.
À Rome, [en l'an 1621,] saint Jean Berchmans, un scolastique de la Compagnie de Jésus, illustre pour l'innocence de sa vie et son observance de la discipline de son Institut, auquel le souverain pontife Léon XIII accorda les honneurs rendus aux saints au ciel.
