Le 16 août, nous célébrons la fête du saint Confesseur Hyacinthe, de l'Ordre des Prêcheurs, [qui est décédé à Cracovie, en Pologne, le jour de la fête de l'Assomption, en l'an 1257, et] dont la fête le pape Clément VIII, lorsqu'il a inscrit son nom parmi ceux des saints, a ordonné d'être célébrée le lendemain.
Le même 16 août, sont également entrés dans la vie meilleure :
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À Rome, [en l'an 410,] le saint diacre Tite. Alors que la ville était occupée par les Goths, il distribuait de l'argent aux pauvres, quand un tribun des barbares a ordonné qu'il soit tué.
À Nicée, en Bithynie, le saint médecin Diomède, qui, dans la persécution sous l'empereur Dioclétien, a été mis à mort par l'épée pour la foi en Christ, et a ainsi rendu témoignage. 
De même que trente-trois saints martyrs.
À Ferentino, dans le Latium, le saint centurion Ambroise, qui, dans la persécution sous l'empereur Dioclétien, a été torturé de diverses manières, et après avoir survécu au feu indemne, a été plongé dans l'eau, et ainsi est entré dans le repos.
À Milan, [vers l'an 400,] saint Simplicien, évêque [de cette ville,] renommé par le témoignage de saint Ambroise et d'Augustin.
À Auxerre, [en l'an 561,] saint Éleuthère, évêque [de cette ville.]
À Nicomédie, [en l'an 358,] le saint Confesseur Arsace. Sous le persécuteur Licinius, il déserta l'armée et adopta la vie d'un ermite, dans laquelle il brilla de telle manière que l'on écrit qu'il chassait les démons et tuait un énorme dragon par ses prières. Finalement, il annonça le sac qui s'abattait sur la ville, et remit son âme à Dieu dans la prière.
À Montpellier, en Languedoc, [en l'an 1327,] le bienheureux Confesseur Roch, qui, par le signe de la Croix, délivra de la peste de nombreuses villes d'Italie. Son corps a été transporté à Venise et enterré avec grand honneur dans l'église consacrée en son nom.
À Rome, sainte Sérène, autrefois l'épouse de l'empereur Dioclétien.
