Le lendemain est l'Octave de l'Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie.
Le même 22 août, sont également entrés dans la vie éterenelle :
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À Rome, sur la Via Ostia, [au IVe siècle,] le saint martyr Timothée. Il a été jugé par Tarquin, le préfet de la ville, et a subi une longue détention, et parce qu'il ne voulait pas sacrifier aux idoles, il a ensuite été battu, torturé de manière horrible, et finalement décapité.
À Porto, [au IIIe siècle,] saint Hippolyte, évêque [de cette ville,] un homme d'apprentissage éminent, qui a reçu la palme du martyre sous l'empereur Alexandre, en raison de sa confession illustre de la foi, pour laquelle il a eu les mains et les pieds liés et a été jeté dans un puits profond rempli d'eau. Son corps a été enterré par les chrétiens au même endroit.
À Autun, le saint martyr Symphorien, qui a terminé son témoignage à l'époque de l'empereur Aurélien, parce qu'il ne voulait pas sacrifier aux idoles, étant d'abord battu, puis emprisonné, et finalement décapité.
À Rome, [au IIe siècle,] le saint martyr Antonin. Il se déclara ouvertement chrétien et fut donc condamné à mort par Vitellius le juge, et fut enterré sur la Via Aurelia.
De même à Porto, [au IIIe siècle,] les saints martyrs Martial, Saturnin, Epictète, Maprilis et Félix, ainsi que leurs compagnons.
À Nicomédie, sous l'empereur Maximien et le président Eutholome, les saints martyrs Agathonique, Zoticus et leurs compagnons.
À Tarse, [en Cilicie,] sous l'empereur Valérien, les saints martyrs Athanase, évêque [de cette ville,] la noble dame Anthuse, qu'il avait baptisée, et deux de ses esclaves, [appelés Charisius et Néophyte.]
À Reims, [à la fin du IIIe siècle,] les saints martyrs Maur et ses [quarante-neuf] compagnons.
En Espagne, les saints martyrs Fabrice et Philibert.
À Pavie, le saint martyr Gunifort.
