Le lendemain, nous célébrons la fête de saint Étienne, roi de Hongrie, orné de nombreuses grâces de Dieu, qui fut le premier à convertir les Hongrois à la foi en Christ et qui fut accueilli par la Vierge Mère de Dieu au ciel le jour même de son Assomption. Cependant, selon la décision du pape Innocent XI, sa fête est plutôt célébrée le 2 septembre, jour où l'armée chrétienne, avec l'aide de ce saint roi, reprit la forteresse de Buda aux Turcs.

Le même 2 septembre, sont nés dans la vie éternelle :
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À Rome, le saint martyr Maxime, qui confessa le Christ aux côtés de saint Ansanus, pendant la persécution sous l'empereur Dioclétien, et fut battu à mort à coups de bâton.
À Pamiers, en Gaule, (au deuxième siècle,) le saint martyr Antonin, dont les reliques sont conservées avec une grande vénération dans l'église de Palencia en Espagne.
De même, les saints martyrs Diomède, Julien, Philippe, Eutychie, Hésychius, Léonide, Philadelphus, Ménilippe et Pantagapa, certains d'entre eux achevèrent leur témoignage par le feu, d'autres par l'eau, d'autres par l'épée et d'autres par la croix.
À Nicomédie, (pendant la persécution sous l'empereur Dioclétien,) les saints martyrs Zénon et ses fils, Concordius et Théodore.
Le même jour, (à Syracuse,) les saints frères Évode et Hermogène et leur sœur Calliste, tous martyrs.
Le même jour est commémoré à Lyon, en Gaule, (au quatrième siècle,) le saint Confesseur Juste, évêque (de cette cité,) homme d'une sainteté de vie merveilleuse, doué de l'esprit de prophétie, il démissionna de son épiscopat et se retira dans le désert d'Égypte, avec son lecteur Viator. Là, il mena pendant quelques années une vie proche de celle des anges, et lorsque la fin digne de ses travaux arriva, il partit pour recevoir une couronne de justice du Seigneur. C'était le 14 octobre, mais c'est le 2 septembre que son corps sacré fut ramené à Lyon, avec les os de son bienheureux serviteur Viator.
Également à Lyon, (au cinquième siècle,) naquit dans la vie éternelle le saint Confesseur Elpidius, évêque (de cette cité.)
Dans la Marche d'Ancône, (au cinquième siècle,) dans la ville qui porte son nom et qui se réjouit de posséder son corps sacré, le saint Abbé Elpidius.
Sur le Mont Soracte, le saint Abbé Nonnose, qui, par sa prière, déplaça une pierre de grande taille et fut célèbre.
