Le lendemain est l'Octave du saint Confesseur Edward.

Le même 20 octobre, sont nés dans la vie éternelle :
_
À Avia, près d'Aquila, dans les Abruzzes, (au troisième siècle), le bienheureux martyr Maximus le Lévite. Par son désir de souffrir, il se fit connaître lorsque les persécuteurs le cherchaient ; interrogé, il répondit avec fermeté, fut torturé sur le chevalet, puis battu, et enfin jeté d'un lieu élevé, et ainsi tué.
À Agen, en Gaule, le saint martyr Caprasius. Il avait échappé à la fureur de la persécution et se cachait dans une grotte, quand il apprit comment la bienheureuse Vierge Foi souffrait pour l'amour du Christ. Alors il fut encouragé à endurer la souffrance également, et il pria le Seigneur que s'Il le jugeait digne aussi de la gloire du martyre, Il ferait jaillir une source d'eau claire du roc de la grotte. Lorsque le Seigneur accéda à cette demande, Caprasius retourna avec confiance sur le champ de bataille et remporta la couronne du martyre par une noble lutte.
À Antioche, le saint Préfet Augustal Artemius, qui avait été distingué par le service militaire le plus élevé sous l'Empereur Constantin le Grand, mais lorsque réprimanda l'Empereur Julien l'Apostat pour sa cruauté envers les Chrétiens, Julien ordonna qu'on le batte, le torture et le décapite.
À Cologne, les saintes Vierges Marthe et Saula, et d'autres, toutes martyres.
À Minden, (au troisième siècle), le saint martyr Évêque Félicien.
À Paris (on commémore la translation des reliques des) saints martyrs Georges le Diacre et Aurélius, (dont on parle le 27 juillet).
Au Portugal, souffrit (au septième siècle), la sainte Vierge et martyre Irène.
À Reims, décédé, (vers l'an 600), le saint Confesseur Sindulph.
