Le lendemain est la veille de la Toussaint. 
Le même jour, sont nés dans la vie éternelle :
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À Rome, le bienheureux Diacre Némésius, et la Vierge Lucille, sa fille. Comme il était impossible de les faire dévier de leur foi en Christ, ils furent décapités sur ordre de l'empereur Valérien le 25 août. Leurs corps furent enterrés par le bienheureux Pape Étienne ; puis, le 31 octobre, ils furent placés dans un lieu plus honorable sur la voie Appienne par le bienheureux Sixte. Grégoire V les déplaça à la diaconie de Sainte-Marie-la-Neuve, avec ceux des saints martyrs Symphronius, le tribun Olympius, Exuperia sa femme et Théodulus son fils, qui avaient tous été convertis par le dit Symphronius et baptisés par le dit saint Étienne, et couronnés de martyre. Les corps de ces saints furent découverts dans ladite église à l'époque du souverain pontife Grégoire XIII, et honorablement réinhumés sous l'autel le 8 décembre.
Les saints martyrs Ampliatus, Urbain et Narcisse, dont parle saint Paul dans son écrit aux Romains, et qui furent tués par les Juifs et les païens pour l'amour de l'Évangile du Christ.
À Saint-Quentin, en Gaule, saint Quentin, un citoyen romain de rang sénatorial, qui souffrit le martyre sous l'empereur Maximien. Son corps fut montré par révélation d'un ange après cinquante-cinq ans et se trouva incorruptible.
À Constantinople, le saint archevêque Stachys, qui fut ordonné premier évêque de cette ville par le bienheureux apôtre André.
À Milan, (au septième siècle), le saint Confesseur Antonin, Évêque (de cette ville).
À Ratisbonne, (au dixième siècle), saint Wolfgang, Évêque (de cette ville).
