Le 4 novembre, sont nés dans la vie éternelle :
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À Milan, (en l'an 1584), saint Charles Borromée, Cardinal Archevêque de cette ville, éminent pour sa sainteté et célèbre pour ses miracles, dont le nom fut inscrit par Paul V parmi ceux des Saints.
À Bologne, les saints martyrs Vitalis et Agricola. Vitalis était un esclave appartenant à Agricola, à qui, en souffrant le martyre (en l'an 304), il devint égal et compagnon. À Vitalis, les persécuteurs infligèrent toutes sortes de tourments, jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de place dans son corps sans une blessure. Il endura tout avec constance et rendit son âme en prière à Dieu. Pendant qu'ils clouaient Agricola avec de nombreux clous sur une croix, ils le tuèrent ainsi. Saint Ambroise était présent lors de la translation de leurs corps et dit qu'il a rassemblé les clous de ce martyr, son sang victorieux et le bois de sa croix, et les a enterrés sous l'autel sacré.
Le même jour, les saints martyrs Philologue et Patrobe, disciples du saint Apôtre Paul. (Selon la tradition grecque, Patrobe était évêque de Pouzzoles, puis de Naples, et Philologue de Sinope, en Paphlagonie.) 
À Autun, le saint martyr Proculus.
Dans le Vexin, le saint martyr Claro, prêtre.
À Éphèse, sous l'empereur Aurélien, le saint martyr Porphyre.
À Myre, en Lycie, sous le président Libanius, les saints martyrs Nicandre, évêque (de cette ville), et Hermas, prêtre.
Le même jour, le saint Pierius, prêtre d'Alexandrie, profondément versé dans les Écritures de Dieu, irréprochable dans la vie, et dévoué à la philosophie chrétienne, dépouillé de presque tout pour cette cause et sans attachement. Il enseigna admirablement le peuple d'Alexandrie tandis que Theonas dirigeait cette Église à l'époque des princes Carus et Dioclétien, et publia divers traités. Après la fin de la persécution, il passa le reste de sa vie à Rome, et s'endormit paisiblement (au début du quatrième siècle).
À Rodez, en Gaule, (en l'an 440), le bienheureux Amantius, évêque de cette ville, dont la vie reste glorieuse en raison de sa sainteté et de ses miracles.
En Bithynie, (en l'an 846), le saint abbé Joannicius.
À Albe-Royale, en Hongrie, (en l'an 1031), le bienheureux Confesseur Emeric, fils du saint Étienne, roi de Hongrie.
Dans le monastère de Cerfroi, dans le pays de Meaux, (en l'an 1212), le saint Félix de Valois, fondateur de l'Ordre de la Très Sainte Trinité pour la Rédemption des Captifs, dont la fête est célébrée par décret d'Innocent XI le 20 de ce même mois de novembre, mais par nous le 26 du même mois.
À Trèves, (en l'an 780), la sainte Vierge Modeste.
