Le lendemain, la fête de la Dédicace de la Cathédrale du Sauveur à Rome (en l'an 324) est célébrée.
Le même 9 novembre, sont nés dans la vie éternelle :
_
À Amasée, en Pont, le saint soldat Théodore. À l'époque de l'empereur Maximien, il fut lourdement fouetté et jeté en prison pour sa profession de foi chrétienne. En prison, le Seigneur lui apparut et lui ordonna d'être ferme et courageux. Ensuite, il fut sorti de prison, étendu sur le chevalet et déchiré avec des crochets jusqu'à ce que ses entrailles soient visibles, puis finalement jeté dans le feu. Saint Grégoire de Nysse a chanté ses louanges dans un noble discours.
À Tyane, en Cappadoce, sous l'empereur Dioclétien, le saint martyr Oreste.
À Thessalonique, sous l'empereur Maximien, le saint martyr Alexandre.
À Bourges, le saint confesseur Ursin, qui fut ordonné à Rome par les successeurs des Apôtres et envoyé dans cette ville en tant que premier évêque.
À Naples, en Campanie, saint Agrippin, évêque (de cette ville), célèbre pour ses miracles.
À Constantinople, les saintes vierges Eustolie de Rome et Sopatra, fille de l'empereur Maurice.
À Beyrouth, au Liban, on commémore une image du Sauveur crucifiée par les Juifs (vers l'an 765), et tellement de sang en a coulé que les Églises de l'Orient et de l'Occident en ont reçu abondamment.
