Le 4 décembre, nous célébrons la fête du saint confesseur Pierre Chrysologue, archevêque de Ravenne (en 450), dont nous avons parlé le 2 de ce mois de décembre.
Le même 4 décembre, sont nés dans la vie éternelle :
_
À Nicomédie, sous la persécution de l'empereur Maximin, la sainte vierge et martyre Barbara. Après une cruelle et épuisante emprisonnement, elle endura la brûlure avec des torches, la coupe de ses seins et d'autres tourments, et termina son témoignage par l'épée (en 235.) À Constantinople, (en 780), le saint martyr Théophane et ses compagnons.
En Pontus, (vers 330), le bienheureux confesseur Méletius, évêque (de Sébastopol). C'était un homme d'une connaissance extraordinaire, mais ce don était éclipsé en lui par la puissance de son âme et la droiture de sa vie.
À Bologne, saint Félix, évêque (de cette ville), qui avait été auparavant diacre de l'église de Milan sous le saint Ambroise.
En Angleterre, saint Osmund, évêque (en 1078, de Salisbury), dont nous célébrons la fête le 17 juillet, jour de la translation de son corps sacré. (Il était comte de Seez en Normandie et, à la suite de Guillaume le Conquérant, fut fait comte de Dorset et chancelier en chef d'Angleterre. Il est décédé en 1099 et a été canonisé par le pape Calixte III en 1458.)
À Cologne, (en 1075), saint Annon, évêque (de cette ville).
En Mésopotamie, (vers 449), saint Maruthas, évêque de Tagrit, qui a relevé les églises de Dieu en Perse qui avaient été abattues lors de la persécution du roi Isdegerd. Il était célèbre pour de nombreux miracles et a acquis de l'honneur même parmi ses ennemis. (Plusieurs de ses œuvres sont conservées. Tagrit est maintenant Miafarakin.)
À Parme, (en 1133), saint Bernard, cardinal-évêque de cette ville, de la congrégation de l'Ordre de saint Benoît, appelé celui de Vallombrosa.
