Le lendemain est la veille de l'Immaculée Conception de la Bienheureuse Vierge Marie. Le même jour est célébrée la fête du saint Confesseur Ambroise, archevêque de Milan et Docteur de l'Église universelle, qui est orné de sa sainteté et de son enseignement. (Sa naissance dans la vie meilleure, en 397, est enregistrée le 4 avril. Le 7 décembre est le jour de son ordination à l'épiscopat de Milan.)
Le même 7 décembre, sont nés dans la vie éternelle : 
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À Alexandrie, le bienheureux soldat Agatho. Pendant la persécution sous l'empereur Dèce, certains se moquaient des corps des martyrs, et Agatho les en empêcha. Aussitôt, toute la foule s'éleva contre lui, il fut amené devant le juge et, alors qu'il restait ferme dans la confession du Christ, il fut décapité (vers 250). 
À Antioche, les saints martyrs Polycarpe et Théodore. 
À Tebourba, en Afrique, le saint martyr Servus, qui, lors de la persécution vandale sous le roi arien Hunéric, fut longuement battu avec des bâtons, soulevé à plusieurs reprises avec des poulies et laissé tomber sur des silex, et gratté avec des pierres tranchantes. Par ce tourment, il obtint la palme du martyre (en 384). 
À Chieti, dans le royaume de Naples, (au IXe siècle), le saint Confesseur Urbain, évêque (de cette ville). 
À Saintes, en Gaule, (vers 400), le saint abbé Martin, à la tombe duquel par la puissance de Dieu, de fameux miracles sont souvent accomplis. (Il fut le fondateur et le premier abbé du monastère de Sanjon.) 
À Meaux, (en 657), la sainte vierge Fara (de Champigny, abbesse de Faremoutier, dans le diocèse de Meaux).
