Le 14 décembre, sont nés dans la vie éternelle :
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À Alexandrie, (en 250), les saints martyrs Héron, Arsenius et Isidore, ainsi qu'un jeune garçon Dioscore. Pendant la persécution sous l'empereur Dèce, le juge fit lacerer Héron, Arsenius et Isidore avec divers tourments, et, voyant qu'ils étaient tous également fermes, les fit brûler. Dioscore fut lourdement fouetté, mais Dieu voulut, pour le réconfort des fidèles, qu'il soit ensuite libéré.
À Antioche, les saints martyrs Drusus, Zosime et Théodore.
Le même jour, (en 284), les saints martyrs Juste et Abundius. Sous la présidence d'Olybrius, pendant la persécution sous l'empereur Numérien, ils furent jetés dans le feu et, quand ils en sortirent sans avoir été brûlés, ils furent décapités.
À Reims, les saints martyrs Nicaise, évêque (en 400) de ce siège, la Vierge Eutropie, sa sœur, et leurs compagnons, qui furent tués par les ennemis sauvages de l'Église (en 407).
Dans l'île de Chypre, le bienheureux Spiridon, évêque (de Tremithos), l'un de ces confesseurs dont l'œil droit avait été crevé et la cuisse gauche coupée, et qui avaient été condamnés aux travaux forcés dans les mines par l'empereur Galère Maximien. Il était illustre pour le don de prophétie et la renommée de ses miracles, et lors du Concile de Nicée (en 325), il réfuta et convertit à la foi un philosophe païen qui attaquait la religion chrétienne, (et mourut après l'an 347).
À Bergame, le saint confesseur Viator, évêque (de ce siège).
À Pavie, saint Pompée, évêque (de ce siège).
À Naples, en Campanie, (en 596), saint Agnello, abbé (à Naples), célèbre pour la grâce des miracles, qui, lorsque la ville avait été assiégée, avait souvent été vu avec un drapeau marqué d'une croix, la délivrant de l'ennemi.
À Ubeda, en Espagne, le saint confesseur Jean de la Croix (mort en 1591), compagnon de sainte Thérèse dans la réforme des Carmélites, dont la fête est célébrée le 24 novembre.
À Milan, le saint ermite Matronien.
